Consommateur

Comment savoir si un produit est périmé ?

Pour ne pas gaspiller il faut savoir lire les étiquettes. On jette en moyenne 7 kg de nourriture encore toute emballée par an. Souvent parce que la date est dépassée. Pourtant parfois on peut quand même la consommer après la date. Il existe deux catégories de dates différentes sur les emballages : la DLC et la DDM. Il doit toujours y avoir un jour, un mois et une année.

La DLC c’est la date limite de consommation. L’étiquette porte la mention « A consommer jusqu’au… ». Les produits ne peuvent être commercialisés au-delà de la date indiquée, car leur consommation « présente un danger immédiat pour la santé humaine » une fois périmés dit la loi.

Sont concernés les viandes fraîches, le poisson, la charcuterie, les pâtisseries, les œufs, ou encore les desserts. Globalement ce qui comporte œufs et laitage et qui est frais. Sachez quand même que les yaourts peuvent encore être consommés jusqu’à deux semaines après la date indiquée s’ils restent au frais.

Et la DDM alors ?

La DDM, c’est la date de durabilité minimale soit « A consommer de préférence avant le… ». C’est une date conseillée. Si les produits ont été bien conservés et fermés vous faite un peu ce que vous voulez. Passé cette date la qualité gustative du produit peut s’altérer.

Là on a des produits comme le camembert, les gâteaux et biscuits fourrés, les pâtés ou fruits de mer en conserve.

Vous pouvez pousser jusqu’à deux mois après la date pour tout ce qui est biscuits secs, céréales ou encore les huiles. C’est l’huile qui aide à conserver.

Alors enfin, sachez que si vous n’avez qu’un mois et une année sur l’étiquette, c’est une date indicative… Vous pouvez consommer plus d’un an après la date tout ce qui est pâtes sèches, le sel, le sucre, la farine, le couscous, la semoule, le riz, le café, le thé, ou encore les conserves métalliques ou en verre.

Comment utiliser les pesticides en diminuant les risques pour l’environnement et la santé?

Les pesticides sont des produits d’origine naturelle ou élaborés chimiquement utilisés pour lutter contre les maladies et les ravageurs des végétaux ou encore pour éliminer les végétaux indésirables.
Ils ne doivent être utilisés qu’en dernier recours après avoir envisagé toutes les alternatives.
Si vous jugez toutefois nécessaire d’employer un produit phytopharmaceutique, veillez à:

  • Choisir le bon produit. Le choix de celui-ci dépend du nuisible rencontré et de l’espèce végétale à traiter. N’hésitez pas à demander conseil à un vendeur agréé ou à un organisme spécialisé (comme l’AGASA).
  • Lire correctement l’étiquette du produit. L’étiquette d’un produit constitue son mode d’emploi et définit les conditions d’utilisation pour limiter les risques pour l’environnement et la santé humaine.
  • Respecter la dose prescrite sur l’étiquette. Cette dose permet un meilleur rapport entre efficacité et faible impact sur l’environnement.
  • Vous protéger correctement lors de la pulvérisation. Portez des vêtements couvrants, des gants en nitrile ou néoprène ainsi que des chaussures imperméables (bottes en caoutchouc).
  • Réaliser la pulvérisation en dehors des périodes de vols des insectes pollinisateurs. Préférez donc les pulvérisations tôt le matin ou au coucher du soleil.
  • Ramener les bidons usagés de produits phytopharmaceutiques dans un parc à conteneurs où ils seront traités séparément et recyclés.